Même si nous avons deux passions qui semblent différentes, notre approche, nos envies, ce qu’on cherche à transmettre est identique. C’est la raison même d’exister de cette association.
Quelles sont nos valeurs?
Sparadr’âme a pour vocation de sensibiliser le public au respect des besoins éthologiques des chevaux et des chiens, ainsi qu’au respect de leur bien-être mental.
Cette sensibilisation est faite via notre site et différents réseaux sociaux, pour créer ainsi une communauté dont la voix porterait plus loin.
Nous valorisons également des aides alternatives pour le bien-être mental et physique des animaux domestiques comme la communication animale, les soins énergétiques, les fleurs de Bach, la lithothérapie, etc.
Nous voulons de cette manière promouvoir une relation humain – animal plus respectueuse et faire diminuer les maltraitances passives (par méconnaissance des besoins de l’animal).
A propos des chevaux
Le chevaux sont encore trop souvent considérés comme des « moyens » : moyens de faire des concours (on veut un cheval facile, docile, performant, jeune…), moyen de locomotion, moyen social (manèges, poney-club). Et on ne parlera même pas de la fin de vie en boucherie (fin de vie qui arrive parfois très tôt).
On essaie rarement de comprendre un cheval, on se contente de le « dresser » comme on le ferait d’un lion dans un cirque. Plus le cheval indiquera ses besoins, et plus il sera puni, remis dans le droit chemin. Parce qu’un cheval, c’est juste là pour servir. La culture aime le cheval fier qui se dresse sur ses pattes arrières (fier ou apeuré?). Celui qui arrive à monter sur un cheval qui ne veut pas devient le héro (regarde comme il est fort!).
Et à côté de ça, encore bien trop souvent, celui qui accepte un cheval qui ne veut pas être monté s’entend dire « Mais à quoi il sert ton cheval? ». Comme si un animal avait besoin de servir un humain pour exister.
C’est contre ça que nous voulons nous battre. L’humain n’est pas au centre de la vie, il en fait partie au même titre que les animaux qui « possède ». Nous voulons propager l’idée que chaque cheval doit être respecté en tant qu’individu, et non en temps qu’idéalisation.
A propos des chiens
Si d’un côté le bien-être mental et physique des chiens semble être plus présent partout, on voit malheureusement aussi une recrudescence des méthodes coercitives (collier électrique, théorie fausse de la dominance, …) ainsi qu’un laisser-aller (manque d’éducation tout court, peu importe la manière, sous prétexte que « Il est gentiiiiil »).
Le chien doit s’adapter dans l’évolution de la société (alors qu’il était souvent au travail jusqu’il y a 50/70 ans, actuellement, la majorité ne « font rien »). Certains prennent des chiens pour un sport en particulier (agility notamment) sans savoir si le chien va effectivement aimer ça. D’autres, souvent, prennent un chien pour le look et s’adaptent ensuite (tant bien que mal) à ses besoins. Les chiens plus âgés peuvent parfois (souvent) être négligés (peu/plus de sorties, plus de sport même pour un chien qui en a fait toute sa vie, …).
Nous voulons éclairer les vrais besoins des chiens, et surtout faire comprendre qu’un chien a son caractère, ses envies, … Nous voulons mettre en avant que TOUS LES CHIENS ont des besoins, et qu’aucun chien ne devrait rester à ne rien faire toute sa vie.
Sanctuaire
Lorsque les conditions seront réunies (argent, temps, place, énergie), nous commencerons à réhabiliter des chevaux en burn-out (c’est-à-dire mentalement à bout, des chevaux généralement exploités sans égard pour leur volonté, leur mental ou leur santé).
Les chevaux seront pris en charge un à la fois, en leur laissant le temps nécessaire à la guérison (mois, années).
Dans un premier temps, ils seront adoptés par l’association et seront donc des « animaux pédagogiques » (pardonnez-nous le terme). Ils nous permettront de vous montrer beaucoup de choses à faire et à ne pas faire, vous illustrer l’évolution d’animaux en détresse psychologique. Dans le même temps, cela nous permet à nous de sauver des chevaux, une âme à la fois.
Plus tard, selon l’évolution de cette association, nous pourrions envisager la création d’un refuge où les animaux pourraient être réhabilités puis replacés.


