1. C’est quoi le « positif »?
J’ai mis « positif » entre guillemets, parce qu’il est aujourd’hui souvent péjoratif et utilisé bien à tord.
En effet, on peut très (trop) souvent lire que positif = récompenses + ne jamais dire non.
C’est faux. C’est une vision ultra simpliste et très loin de ce que c’est réellement.
Utiliser les méthodes dites « positives » pour éduquer un animal (ou simplement pour vivre avec lui, au final), c’est chambouler complètement sa manière de voir les choses, ses propres méthodes. C’est renier, bien souvent, ce qu’on a vécu toute sa vie, ce que nous montre la société, les exemples que l’on a constamment sous les yeux, et prendre un chemin alternatif.
Mais globalement, c’est surtout ne pas attendre d’avoir un comportement indésirable à punir.

« Normalement », ça se passe comme ça…
Quand on apprend quelque chose à l’école, il est « normal » d’apprendre correctement, mais on est grondé si on n’y arrive pas. Au travail, bien faire ses tâches est normal, mais on prend une sanction si on fait mal son boulot. Dans nos relations, on dit rarement quand tout va bien, mais on se plaint, on s’énerve et on s’engueule dès que ça ne va pas.
C’est la base de tout ce qui a été construit dans notre vie, et c’est précisément ça qu’il faut déconstruire.
Alors oui, c’est pas facile! Parce que naturellement, « on fait comme ça ».
Prendre l’autre voie, c’est devoir réfléchir constamment à notre comportement.
Puis, petit à petit, ça devient de plus en plus naturel. Il faut du temps, mais promis, ça finit par arriver!
Mais c’est quoi l’alternative?
On ne laisse pas « trouver en tâtonnant ». On crée de la confiance en soi, de la résilience, une méthodologie d’apprentissage.
Au lieu de se dire que les réussites ne sont pas importantes (elles sont « normales » et presque ignorées) et que les erreurs prennent toute la place mentale, on inverse ce processus :
les réussites sont super importantes, et les erreurs ne sont là que pour nous montrer le chemin.
Il faut réfléchir en amont.
Au lieu d’attendre une « bêtise » (qui est une vision très humaine), on peut se demander : quel est le comportement que je ne veux pas que mon animal fasse?
Et ensuite, et surtout : Comment je veux qu’il se comporte à la place?
Enfin, il « suffit » d’apprendre à l’animal dès le début comment se comporter dans les circonstances en question.
Y aura-t-il des ratés? Oui.
Est-ce que c’est grave? Non.
Ce sont les réussites qui sont importantes!
Prenons un exemple simple :
Vous n’aimez pas les chiens qui sautent sur vous quand vous rentrez du travail.
En général, le comportement se met en place, alors on s’énerve, on punit le chien. Et on ne lui donne aucune alternative!
Votre chien est heureux de vous voir, il a besoin d’exprimer ce sentiment. Sauter sur vous n’est qu’une des nombreuses expressions possibles.
Que voudriez-vous qu’il fasse? Vous ignorer? Venir avec un jouet pour jouer avec vous? Demander à sortir dans le jardin avec vous?
Dès le départ, mettez en place un apprentissage d’un rituel qui vous convienne et qui laisse le chien exprimer ses besoins.
Quand le besoin est comblé, il n’a pas besoin de trouver une autre manière de l’exprimer.

En résumé
Ça nous demande un travail mental de projeter les comportements attendus pour pouvoir les apprendre avant que d’autres ne viennent parasiter.
Lorsqu’un comportement qui ne vous convient pas apparait, il faut se demander quel besoin est exprimé (pourquoi l’animal fait ça?) et lui trouver une autre alternative qui vous convienne. Plus vous attendez, plus le comportement s’ancre.
2. Les récompenses (et les punitions)
On peut souvent lire qu’en positif il faut donner beaucoup de friandises. Ou même parfois qu’il faut beaucoup féliciter.
En réalité, il faut récompenser.
Ce n’est pas du tout la même chose!
Une récompense, c’est quelque chose qui est donné et qui va augmenter la fréquence du comportement (renforcement positif = on renforce le comportement en ajouter quelque chose).
Cela peut être une friandise (à choisir avec soin) pour certains animaux, une séance de jeu pour d’autres,…
Une friandise que l’animal aime bien peut sans doute faire l’affaire pour récompenser un comportement sympa qu’il connait déjà, dans une situation calme. Mais il en faudra bien plus pour récompenser dans une situation plus stressante, ou l’apprentissage d’un nouveau comportement par exemple.
C’est le sujet qui décide ce qui est une récompense, et c’est une valeur qui peut fluctuer selon les situations. Ce n’est jamais nous qui « décidons » ce qui est une récompense et ce qui ne l’est pas.
Si le sujet ignore notre friandise, ce n’est pas une récompense (adaptée au moment/à la situation).
Si après ce qu’on donne le comportement du sujet recommence / augmente -> c’est bien une récompense.
Si le comportement diminue/s’arrête -> ce n’est pas une récompense.
On peut par exemple récompenser un même sujet de 10 manières différentes!
La récompense peut souvent dépendre de la situation. Par exemple, durant le jeu, si on garde le jouet en main et qu’on demande un ou deux comportements au chien, la récompense ultime sera de continuer le jeu. Alors que si on apprend un nouveau comportement dans le calme en soirée, lancer le jouet n’aura peut-être pas l’intérêt souhaité.

Un exemple simple :
J’adore le cake au chocolat. Si en milieu d’après-midi, on me demande d’aller faire une petite course et qu’on m’offre un cake en échange, je serai ravie de le faire. Si on me demande de rédiger un bilan comptable de 10 pages, croyez-moi que je ferai l’impasse sur le cake! Et si on me demande une petite course … mais alors que je sors de table, le cake ne sera clairement pas une motivation suffisante (et la prochaine fois, je ne voudrai plus y aller!). Et enfin, si on me demande d’aller faire une course, en milieu d’après-midi… mais alors que je viens d’avoir une nouvelle très triste, bien évidemment que ça n’ira pas!
Quid des punitions?
L’éducation en renforcement positif se veut « sans punition ». Même si, au final, certains comportements sont punis « naturellement » (surtout en punition négative), on essaie de ne pas l’utiliser consciemment dans le cadre d’un apprentissage.
Pourquoi?
Parce qu’une punition implique que le comportement a DÉJÀ EU LIEU. Il est donc trop tard pour montrer à l’animal le comportement qu’on aimerait, à la place de celui-là.
Une punition que ce soit sur le moment ou après-coup, va abimer le lien de confiance entre vous, et va abimer sa confiance en lui.
Si c’est sur le coup, il peut être encore temps de lui proposer un comportement alternatif. Si c’est après, eh bien ma foi, vous saurez ce que vous devez lui enseigner! Inutile d’en rajouter.
Voilà pourquoi on parle d’ignorer les mauvais comportements. Il ne s’agit absolument pas de tout tolérer, mais bien de guider pour ne pas en arriver là.
A noter : ce que vous voyez comme une récompense peut en réalité être une punition!
Punition : ce qui fait diminuer/disparaitre un comportement.
Punition positive : on ajoute quelque chose pour faire diminuer (coup, bruit soudain, … -> tout ce sur quoi est basée l’éducation coercitive)
Punition négative : on retire quelque chose pour diminuer le comportement (ex: on enlève le jouet, on arrête de s’occuper de l’animal et on l’ignore, … eh oui, tout ça c’est bien une punition!).
Certains animaux n’aiment pas particulièrement les caresses (ou alors c’est dépendant du lieu et du moment). On croit parfois bien faire en « récompensant » à la voix + avec une caresse mais ça peut être une punition pour un animal qui n’en a pas envie! Encore une fois, si le comportement diminue, ce n’était PAS une récompense.
Les façons de faire qui paraissent ok (mais ne le sont pas)
Voici quelques petits exemples qui peuvent nous faire nous remettre en question (en tous cas ça a été mon cas). Ces comportements qui semblent bien et inoffensifs, mais qui en réalité restent sur une base de punition et peuvent faire des dégâts parfois sévères.
L’immersion
L’immersion, c’est « plonger » l’animal dans ce qui lui fait peur pour que ça passe. On fait souvent ça avec des choses qui nous paraissent dérisoires à nous, humains (forcer les interactions avec un animal pas à l’aise, forcer l’animal à passer sur /près d’un objet qui lui fait peur, l’ignorer quand il demande à être sorti d’une situation/qu’il demande de l’aide directe – en se mettant dans nos jambes ou en nous sautant dessus par exemple).
Par exemple, le feu nous fait peur. On ne va pas forcer un animal à passer dans le feu (on se rend compte que ça lui fait peur, puisque ça nous fait peur!).
Passer sur une plaque d’égout qui bouge et fait « clac clac »? Ridicule d’avoir peur de ça, allez Medor, pas le choix tu marches dessus!
Pourtant, l’animal peut avoir aussi peur dans les deux situations. Le forcer, dans la majorité des cas, ne va pas l’aider à surmonter sa peur. Ça va juste lui prouver que vous ne l’écoutez pas, et qu’il n’a pas le choix. Aura-t-il moins peur? Non. Mais il apprendra à ne plus vous le montrer (dans les cas les moins pires) ou se rebellera, s’enfuira ou mordra pour se faire entendre.
Pour prendre un exemple plus parlant :
Imaginons que vous êtes arachnophobe (vraiment, pas juste « avoir un peu peur des grosses araignées », non la vraie peur profonde qui vous empêche de dormir si vous en voyez une le soir).
Je remplis une pièce d’araignées diverses et je vous plonge dedans. Vous allez hurler, essayer de sortir, vous débattre… Et au bout d’un moment, vous allez abandonner. Ne plus rien faire. Vous asseoir et attendre que ça passe. C’est ce qu’on appelle la résignation (sidération).
Je vous fais sortir. Et le lendemain, je vous montre une araignée. A votre avis, quel sera votre ressenti? Pas top. Quel sera votre comportement? Peut-être pas de fuir aussi fort que la première fois, mais vous n’avez pas MOINS PEUR, vous savez juste qu’il n’y a pas de sortie. Quel sera votre sentiment envers moi, qui vous confronte à cette peur encore et encore? Pas génial, hein?
Et si, à la place, je vous offrais un truc trop cool (ou 50€) chaque fois que vous regardez une araignée de loin. Enfermée dans un terrarium. Si vous vous éloignez, c’est ok. Vous n’aurez juste pas les 50€. Si vous vous approchez, vous aurez 100€.
Petit à petit, l’association de ce truc (qui finalement semble bien inoffensif à mieux y regarder) et quelque chose de chouette (qui dit non à 50€?) fera diminuer l’appréhension, et donc potentiellement la peur. Quel sera votre sentiment vis-à-vis de moi?
L’immersion ne règle rien. Elle provoque une cassure de la confiance envers le gardien, et induit un état statique que l’on peut à tord prendre pour une amélioration. Mais la peur reste là, le stress aussi (et le niveau de cortisol – l’hormone du stress – fera un joli pic bien haut).
C’est une technique souvent utilisée par les « dresseurs de chiens qui font des miracles » sur le net (avoir de « super résultats » en quelques minutes… pour le buzz – Spoiler : ce ne sont pas des résultats!).
La punition négative
Comme on l’a vu plus haut, il s’agit de punir en retirant quelque chose que l’animal veut/aime. Bien sur, ça peut paraitre « bien mieux » qu’une punition positive (un coup, une décharge électrique, …).
Mais comme toute punition, ça n’apprend rien à l’animal : ça ne lui explique pas ce qu’il est sensé faire!
De plus, comme pour ce qui est coercitif, ça va dégrader progressivement la relation de confiance qui s’établit entre vous. En effet, l’animal n’a pas la notion de bien ou de mal, de bêtise. Il a un comportement en réponse à une situation. Il ne peut donc pas comprendre une punition, surtout indirecte (après coup).
La punition négative va donc mettre de l’incertitude dans votre relation. Ça vous parait doux, mais ça n’en reste pas moins fort.
Important : on a vu que la punition, comme la récompense, est définie par le sujet (si le comportement ne s’arrête pas ou augmente, ce n’est pas une punition).
Quelques exemples :
Un chien saute sur vous quand vous rentrez du travail.
-> Vous l’enguirlandez mais son comportement continue. Même si vous criez ou parlez fort, il s’agit d’une récompense (R+, récompense positive, on ajoute « la voix »). Le chien veut de l’attention, il l’obtient!
-> Vous l’enguirlandez et il s’en va. Il s’agit bien d’une punition (P+, punition positive, on ajoute toujours la voix). Il ne sait pas comment gérer sa demande d’attention/sa joie quand vous rentrez (ce qui à terme peut mener à divers problèmes alternatifs).
-> Vous l’ignorez et il s’en va. Il s’agit d’une punition négative (P-, on retire l’attention donnée au chien). Le chien ne sait toujours pas comment gérer sa joie/sa demande d’attention.
-> Vous avez préparé un jouet que vous lui lancez en entrant, puis une fois votre sac posé, vous allez dans le jardin avec lui. Récompense (positive, on ajoute de l’attention) mais cette fois avec une ligne de conduite (tiens, pour gérer ton excitation, va chercher un jouet et ensuite on sort) qui permet au chien d’apprendre comment se comporter.
Punir = forcer l’animal à tâtonner pour trouver « la bonne réponse ».
Il ne faut pas penser en terme de ce qu’on ne veut pas, mais bien en terme de ce qu’on veut (à la place!).
Enseigner le fait de ne pas toucher à de la nourriture en retirant la friandise à la dernière seconde quand le chien veut la prendre.
On n’explique à aucun moment au chien ce qu’il est sensé faire! Il va tâtonner, mettre une patte, gratter, pleurer selon les individus, avant d’enfin comprendre qu’il ne doit pas y toucher. Ça peut aussi affecter le fait que quand vous donnez une friandise, il ne va pas savoir s’il peut ou non la prendre, même des années plus tard. Le doute reste, l’incertitude est la base de ce genre d’approche.
Ignorer un animal qui demande de l’attention
Cela revient à dire : je te donne de l’attention seulement quand moi je veux! Si tu n’es pas bien, tu as besoin d’être rassuré ou si tu veux juste donner un peu d’amour, tu n’en auras pas forcément!
Encore une fois, on ajoute une insécurité, un doute.
Bien sur, « ça marche », l’animal demande moins souvent de l’attention. Mais est-ce que c’est ça que vous voulez? Que votre animal n’aie plus envie de votre attention?
La récompense négative
C’est une technique utilisée chez le chien, mais très souvent aussi chez les chevaux. On ajoute un truc « pas sympa » pour pouvoir « récompenser » en l’enlevant. Elle peut être aussi couplée à une forme d’immersion.
Par exemple, on veut habituer l’animal à des bruits forts. On ajoute volontairement ces bruits, et lorsque l’animal « se calme » (se résigne), on fait cesser le bruit.
-> récompense négative (on enlève le bruit)
Il s’agit bien d’une récompense (le comportement « se calmer » va arriver plus souvent / plus vite) mais pour autant ce n’est pas respectueux.
On fait souvent ça pour des gestes du quotidien (le spray anti-mouches chez le cheval, couper les griffes du chien, …), sans prendre le temps de trouver des méthodes alternatives plus douces.
3. Le respect du rythme d’apprentissage et la construction de la confiance en soi
On lit très souvent que si on donne des friandises, l’animal n’obéira qu’avec des friandises et il deviendra obèse.
Clairement, ce qui disent ça n’ont jamais compris l’éducation respectueuse.
Pourquoi on utilise tant de friandises?
Parce qu’il faut trouver ce qui récompense l’animal, et que très souvent, c’est ce qui fonctionne (comme dit plus haut, ça peut être d’autres choses aussi!).
Évidemment, on va en utiliser beaucoup, surtout au début. On peut d’ailleurs, si le chien aime bien, utiliser une partie de ses repas lors des entrainements ou dans les apprentissages au quotidien dans le foyer.
On l’a vu : l’important ce sont les réussites.
Plus il réussit des choses, plus le chien aura confiance en lui (et en vous qui récompensez!).
Plus il réussit, plus il remplit son pot de « bons comportements » et plus rares seront les mauvais (et plus vite ils re-disparaitront).
La confiance en lui et en vous permettra à l’animal d’aimer apprendre, de vouloir évoluer et de ne pas avoir peur de proposer des comportements. Il n’aura pas peur de ce qui pourrait bien lui arriver dans une situation inconnue, il vous fera confiance.
Une fois les « bons » comportements répétés suffisamment, ils deviennent une habitude et les animaux garderont ces comportements sans même y penser.
Apprentissage -> répétitions -> habitudes
Les récompenses sont extrêmement nombreuses dans la phase d’apprentissage, ensuite elles baissent un peu progressivement durant la phase de répétitions, et disparaissent (presque) entièrement quand l’habitude est prise (il est toujours bon de récompenser de temps à autre pour continuer à dire à l’animal qu’il se comporte bien).
Comment additionner les réussites?
Comme on l’a vu plus haut, essayez de savoir d’avance quels comportements vous voulez. C’est déjà une bonne base.
Lorsque vous apprenez quelque chose de nouveau, commencez très très très facile. Plus vous faites quelque chose de difficile, plus l’animal fait des erreurs, et plus il perd confiance en lui! Très facile, presque trop. C’est bien.
Augmentez la difficulté de manière très légère, en revenant régulièrement en arrière vers quelque chose de simple. S’il y a trop d’échecs, c’est que vous allez trop vite!
Vous pouvez aussi récompenser les comportements spontanés qui vous plaisent durant la journée. Chaque chose qu’il fait « bien » peut être récompensée. Ce ne sera pas à vie, et pas constamment. Mais indiquez-lui ce qu’il fait de bien!
Et n’oubliez pas de le lui rappeler de temps en temps, même pour des choses acquises depuis longtemps et qui semblent devenues naturelles!
Habituer son animal à être récompenser, c’est aussi lui apprendre à se souvenir, quand on le récompense, du comportement qu’il avait. Par exemple, au début, un chien qu’on récompense lorsqu’il s’assied en attendant son repas ne va pas comprendre pourquoi, il va peut-être falloir 10 ou 20 répétitions avant de faire le lien. Mais une fois habitué à être récompensé, parfois une seule récompense sur un comportement peut suffire à lui faire comprendre.
On apprend à son animal à apprendre. On lui apprend le fonctionnement et on amène de la réflexion sur son propre comportement.

« Positif » ? Respectueux? Bienveillant?
Difficile de trouver un terme pour qualifier une façon de faire qui respecte l’animal, ses envies, ses besoins et son rythme d’apprentissage.
Comme vous vous en rendez compte, utiliser le terme « positif » peut non seulement décréditer à cause de tous les raccourcis que l’on peut lire sur la toile, mais également fausser l’idée même du concept, puisqu’une punition « classique » est … positive!( Rappel : punition positive = punir en ajoutant quelque chose, comme un coup ou une décharge électrique). Bien sur, il s’agit de deux choses différentes, mais qui peuvent vite être confondues.
Sur ce site, nous utiliserons plus souvent éducation/apprentissage/rapport respectueux(se).
Et ce respect, il est aussi destiné aux humains. Nous-mêmes avant tout, parce que nous sommes nos pires juges. Ceux qui nous lisent, nous écoutent, nous approuvent et nous critiquent.
Parce que chaque animal est différent, chaque humain est différent et le chemin n’est pas un long fleuve tranquille.
En dernier lieu, j’aimerais noter qu’il est impératif de « se former » en continu lorsqu’on est en contact avec des animaux. Apprendre, lire, s’informer. Parce que tout évolue, des choses précédemment prises comme acquises sont remises en question. Des études sont réalisées. Régulièrement. Le meilleur cadeau qu’on puisse faire à ceux qui vivent à nos côtés, c’est de se remettre en question, en laissant son égo de côté.
PS : Notre parcours personnel dans la connaissance et les respect des animaux peut être long, surtout pour celles et ceux qui ont des animaux depuis très longtemps. N’hésitez pas à lire notre article sur le sujet ici.

